La psychomotricité peut venir en aide aux enfants en rupture de lien avec eux-mêmes et le monde qui les entourent.
C’est à travers un exemple qu’Yvan Szecel, psychomotricien à l’hôpital de la Citadelle, explique l’intérêt de sa pratique. Marc, 18 mois, était dans un état somatique et psychologique préoccupant quand il est arrivé dans le service pédiatrique.
Le travail du psychomotricien est encadré par celui de la pédopsychiatre. Il se fait essentiellement en chambre, à horaire très régulier et quotidien, avec comme objectif la création d’un lien thérapeutique et d’un attachement progressif.
Il faudra des mois pour qu’avec patience, lenteur et empathie, ce travail porte ses fruits et que le lien avec l’enfant s’établisse peu à peu…